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Pourquoi ?

Pourquoi ?

Nous avons pu constater au cours de nos activités professionnelles (pour Jean Bornet, plus de 50 ans) que des malentendus, des équivoques, souvent des maladresses plaçaient le justiciable, non spécialiste d’ailleurs, dans des situations de faiblesse.

Il ne pouvait résister à des propositions qui parfois n’étaient pas suffisamment expliquées ou n’étaient pas judicieuses.

Il faut partir de l’idée qu’il y a lieu d’utiliser un langage simple, le plus possible, pour faire comprendre à un justiciable la stratégie ou les conséquences d’une position juridique ou judiciaire.

 

Souvent, ce n’était pas le cas.

Il faut favoriser, donc, l’accès à cette information qui permet au justiciable de prendre conscience et d’avoir une connaissance critique des réalités de la justice ou de la procédure judiciaire elle-même car il n’a pas de capacités propres d’analyse, de choix, d’action ou d’évaluation des conséquences.

Telle est la raison de la démarche de Seconde Opinion ?

Enfin et de surcroît, un justiciable hésitant, mal à l’aise, voire frustré hésitera à changer de stratégie et à quitter le conseil choisi par hasard ou sur conseil d’un ami car il devra non seulement réexpliquer "son histoire" mais débourser des frais complémentaires.

En ayant recours à Seconde Opinion ?, le justiciable peut déjà se faire une idée et vérifier si le jeu en vaut la chandelle.

Il ne faut pas se cacher qu’en plagiant Louis Jouvet – mutatis mutandis – il n’y a pas de petits dossiers, il n’y a que de petits avocats.

Il est humainement compréhensible parfois qu’un avocat estime un dossier insuffisamment rentable que pour lui consacrer toute sa personnelle énergie en hésitant à décourager le justiciable.

L’objectif est de rassurer le justiciable en lui faisant mieux comprendre la situation judiciaire pour qu’il puisse éventuellement poursuivre celle-ci en posant les bonnes questions à qui que ce soit ou en sollicitant une seconde opinion dans un cabinet d’avocats qu’il aurait alors choisi et qui, peut-être, conformément à l’éthique des avocats, rassurera à son tour le justiciable en confirmant que sa situation n’appelle pas d’observations et l’encourager à maintenir celle-ci ou qui peut-être l’invitera à adopter une autre attitude (renoncer à la procédure vouée à l’échec ou, au contraire, introduire un recours, évaluer les chances de succès en cas de poursuite de la procédure telle qu’elle se présente, etc…).